Il y a quelques semaines, je vous annonçais que j’avais rejoint une association d’auteurs indépendants : Les Plumes Indépendantes. Aujourd’hui, je vous en dis un peu plus sur l’association et ma décision.

Dernièrement, j’avance à petit pas dans mon activité d’auteur. Je prend peu à peu confiance en moi et j’ose sortir de ma coquille. La dernière action en ce sens a été d’adhérer à une association d’auteurs indépendants. Il m’a fallut un temps de réflexion entre le moment où Erika m’a parlé de l’association et celui où j’ai osé poster la demande d’adhésion.

Reprenons depuis le début…

Qu’est-ce que Les Plumes Indépendantes ?

Parce que les créatrices en parleront toujours mieux que moi, voici ce qu’elles en disent :

« L’association Les Plumes Indépendantes a pour objectif de réunir, soutenir et promouvoir les auteurs indépendants et les activités y afférent (correction, illustration, graphisme, …), ainsi que leur production littéraire et artistique, par la mise en place d’événements à caractère culturel afin de sensibiliser un large public à la littérature indépendante. »

Grâce à l’énergie et les idées de ses deux créatrices, Erika Boyer et Loli Artésia, cette toute jeune association regorge déjà de projets en tous genres pour mettre en avant les auteurs auto-édités. Avec l’aide de partenaires et d’influenceurs, elles ont pour ambition de sensibiliser un public habitué à l’édition traditionnelle et d’aider à rendre visible les auteurs indépendants grâce à des manifestations culturelles.

Un projet nécessaire quand on voit le travail fourni par les auteurs qui atteindre un petit public, quand les maisons d’édition traditionnelles vont chercher leur prochain succès sur Wattpad, quand la popularité (et l’argent) l’emporte sur la qualité.

Pourquoi faire partie d’une association d’auteurs indépendants ?

Le monde du livre évolue, les auteurs indépendants se multiplient mais leur visibilité est en grande partie apportée par le temps qu’ils passent à animer leurs réseaux sociaux et par les services presses réalisés par des blogueurs qui font un travail indispensable. Les auteurs indépendants, par définition, n’ont pas les moyens des maisons d’édition pour faire une promotion qui va arroser la planète en quelques jours. De plus, ils souffrent d’une image, souvent véhiculée par les médias traditionnels, de littérature de seconde zone. J’ai lu des fanfictions qui valent tellement mieux que certains best sellers et j’ai toujours trouvé dommage qu’elles n’aient pas l’audience qu’elles méritent.

Cette association, c’est la petite pierre d’un plus grand édifice qu’on se doit de construire ensemble pour que notre travail d’auteur indépendant soit considéré au même niveau que celui des édités. Et même si le dernier Salon du Livre de Paris nous a montré qu’il y avait un intérêt pour les auto-édités, certains articles condescendants nous ont rappelé que le chemin était encore long.

Etre auteur indépendant, c’est aussi se trouver seul face à une montagne. C’est à la fois galvanisant et effrayant. Je me suis rendue compte en construisant petit à petit une communauté autour de moi qu’en plus de me sentir un peu moins seule, je m’y amusais. J’ai retrouvé le plaisir que j’avais à discuter (et parfois à raconter n’importe quoi) avec des gens ayant les mêmes centres d’intérêt lorsque je faisais partie d’une communauté autour des séries télé. Cette association, ce n’est pas qu’un outil de promotion, c’est une communauté dans laquelle on peut échanger, trouver des solutions, se rassurer mutuellement et avec le temps, je l’espère, créer des liens au delà de l’écriture.

Je ne vais pas mentir, faire partie de cette association, c’est aussi multiplier les canaux de communication pour ma propre activité et ce n’est pas négligeable. Par contre, une chose sur laquelle je ne dérogerai pas c’est celle de la réciprocité. Si l’association m’apporte en visibilité, en y adhérant, je me suis aussi engagée à contribuer à son fonctionnement. Plusieurs solutions pour cela : apporter mon aide en graphisme, promouvoir l’association sur mes plateformes, donner un peu de mon temps lorsque c’est nécessaire, … Il y a des dizaines de façons de contribuer à ce beau projet et je n’envisage pas de rester inactive pendant que les autres font tout le travail.

Salon, box, … Les prochains rendez-vous autour de l’auto-édition

Ce qui m’amène à vous parler des projets en cours de l’association.

Le premier, annoncé dès le lancement de l’association, est l’organisation d’un salon du livre en septembre 2018 à Captieux (33). Je ne m’y suis pas encore inscrite. Je n’ai jamais fais de salon et, pour être 100% honnête, j’ai la trouille. Mais je sais qu’à un moment je vais craquer et je vais envoyer ma demande. Et même si je ne le fais pas, j’en ferai la promotion sur mes réseaux sociaux.

Le second projet est actuellement en cours. Il s’agit de la Feather Box, une box littéraire physique ET numérique. Celle-ci contient un livre d’un auteur de l’association, des goodies se rapportant au livre, d’autres se rapportant au thème choisi. La première est sur le thème de la Fantasy et du Fantastique, vous pouvez la précommander jusqu’au 31 mars sur la boutique des Plumes Indépendantes.

En conclusion

Je ne suis plus seule dans ma petite barque, il y a à présent d’autres petits bateaux tout autour de moi et notre flotte compte bien faire parler d’elle !

N’hésitez pas à nous rejoindre, à découvrir et participer à nos projets et à venir discuter avec nous !

 

Retrouvez l’association Les Plumes Indépendantes sur son site web : www.plumesindependantes.fr

2 Commentaires

  1. J’ai adhéré il y a quelques semaines et j’en suis ravie. Le prix de l’indépendance est l’isolement et cette association est une idée formidable pour faire du lien entre nous. Au plaisir d’échanger 🙂 PS : les salons sont des moments souvent magiques peuplés de belles rencontres, avec des lecteurs mais aussi avec des auteurs.

    • Tia Wolff Répondre

      Bienvenue parmi nous 🙂 Cette association est une belle idée et possède deux créatrices pleines d’énergie pour la faire vivre.
      Un jour je tenterai les salons… Un jour… Il faut juste que je franchisse le pas !

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