J’ai récemment répondu à un appel lancé par le blog Le plaisir de lire qui cherchait des auteurs indépendants pour réaliser une série d’interview. Le but : comprendre la démarche des auteurs et faire ressortir les points forts et les points faibles de ce mode de publication.

Avant de vous donner le lien vers cette interview, je voulais parler un peu de mon ressenti. Parce qu’au moment où j’ai répondu à ce tweet, je n’avais pas imaginé que j’aurai vraiment à répondre à des questions. Un tweet ça se perd, non ?  Visiblement j’avais tors puisque quelques minutes plus tard, je recevais la confirmation qu’il avait été lu et que je recevrai rapidement les questions.

Zut zut zut… J’avais déjà fais des interviews mais pas spécialement en tant qu’auteur et pas depuis que j’avais édité mes livres. Je ne sais pas pourquoi, à ce moment-là, je me suis dit « Si tu racontes des bêtises, ça va rester ». J’ai l’art de me mettre la pression toute seule assise sur mon canapé et d’occulter que des bêtises, j’en ai déjà dis un paquet, qu’elles sont immortalisées sur internet et que je vis plutôt bien avec. Non, le plus gros problème c’était de savoir si j’allais raconter quelque chose de pertinent. Ca je vous laisserait le juger ! Quelques jours après, j’ai reçu les fameuses questions.

Avez-vous d’abord présenté vos écrits à des maisons d’édition ?

Le nombre de livres auto-édités est absolument faramineux et, aujourd’hui, n’importe qui peut publier n’importe quoi. Comment inciterez-vous des réfractaires à ce phénomène à ouvrir l’un de vos livres ?

En les lisant, j’ai compris que j’avais à faire à quelqu’un qui avait quelques apriori sur l’auto-édition et ça a levé toutes mes craintes. J’avais la possibilité d’apporter un peu de contraste et ça m’a plu. J’ai répondu assez rapidement au final, alourdissant mon texte de smiley, parlant un peu d’Anthea et en me relisant j’étais plutôt contente du point de vue que j’avais exprimé.

Je vous laisse à présent  découvrir cette interview qui a été croisée à celle d’une autre auteur : Clarisse Dalle.

Lire l’interview

En conclusion, des questions intéressantes (pour les réponses, je vous laisse juger), un interviewer ouvert d’esprit et un retour assez positif. Le bonus de cette interview, c’est d’avoir pu confronter les avis de plusieurs auteurs indépendants, d’avoir échangé avec certains d’entre eux et découvert de nouveaux livres à lire.

Merci Sideara !

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