Comme beaucoup, j’ai imaginé des tas d’histoires pour mes jouets quand j’étais petite. Et puis un jour, j’ai appris à écrire. Alors, avec mon stylo, j’ai gribouillé quelques lignes et, avec mon clavier, je les ai immortalisées. Enfin ça c’est ce que je pensais à l’époque… Elles étaient belles ces lettres sur l’écran mais loin de moi l’idée qu’il fallait sauvegarder. Voilà comment une de mes premières histoires a disparu (un peu comme le canari qui en était le personnage principal, une sorte de copie de Titi qui, pour une fois, n’a pas survécu. Déjà à l’époque je n’avais pas beaucoup d’affinité avec les héros…)

Depuis cette mésaventure, je n’ai jamais cessé d’écrire.
Sur des morceaux de papiers, des carnets, des écrans.
Des petits bouts d’histoires, des tranches de vie, des portraits.
Ecrire pour écrire. Juste pour le plaisir.

Puis un jour tout cela s’étoffe, se construit. Au fil des rencontres, des premiers lecteurs, l’écriture devient omniprésente. Les cahiers se remplissent, les personnages mûrissent, les intrigues s’épaississent. J’ai à présent autour de moi de nombreux personnages aux destins variés qui peuvent se croiser occasionnellement au détour d’une page.

L’imagination sort du cadre et les genres se mêlent.
Entre deux idées, Anthea s’installe. S’impose.

Quelques années d’écriture plus tard, j’ai décidé de laisser Cassandra et Max aller à la rencontre des lecteurs. Un nouveau défi que mes deux ados semblent apprécier !